Dans l’ensemble, les jeunes se montrent quelque peu distants vis-à-vis de la politique, ce qui apparaît notamment dans le recul de leur intérêt pour la politique entre 2019 et 2024. Deux tiers des jeunes souhaiteraient être davantage entendus dans le domaine de la politique, les formes de participation politique alternatives (p. ex., collectes de signatures, boycotts de produits, publications en ligne) gagnant en importance par rapport aux formes plus conventionnelles (p. ex., engagement dans un parti). L’engagement au niveau de l’environnement social immédiat est en outre répandu chez les jeunes.