2.5 Conclusion

Dans le Rapport sur la Jeunesse 2025, la situation des jeunes au Luxembourg est examinée d’un point de vue sociologique, en tenant compte de l’influence de facteurs personnels, sociaux et structurels dans les analyses. Des dimensions importantes telles que le sexe, le statut socio-économique, l’âge, ainsi que l’influence de la famille, des pairs et d’autres institutions pertinentes pour le processus de socialisation sont intégrées au processus de recherche. Les contributions du rapport ont pour but, d’une part, de présenter un suivi diversifié des attitudes et des comportements des jeunes quant à différentes thématiques et, d’autre part, de décrire et d’analyser leur rapport à une présence croissante de la digitalité dans différents domaines de la vie. À cette fin, le rapport combine différentes approches méthodologiques, dont les analyses de données secondaires, les méthodes quantitatives et les études qualitatives.

Dans ce contexte, l’usage linguistique a également son importance. Ainsi, un usage attentif à l’écriture inclusive peut être le reflet concret d’une démarche scientifique réfléchie, qui n’oublie pas que la langue véhicule et peut reproduire dans son expression même des normes sociales et des rapports de pouvoir. C’est pourquoi les auteurs du Rapport sur la Jeunesse 2025 ont pris soin de choisir des formulations qui mettent en lumière les diverses réalités de la vie. Lorsqu’un sexe spécifique est considéré à propos des jeunes, ce choix se fait de manière explicite, et on notera que des mots tels que « jeunes filles » ou « femmes » renvoient toujours autant aux personnes cis qu’aux personnes trans. Dans la mesure du possible, les rédacteurs ont préféré des formulations génériques (« personnel enseignant ») ou épicènes (« jeunes », « élèves ») ; la forme masculine n’a été choisie qu’en l’absence d’alternatives praticables et dans un but de meilleure lisibilité.