8.4.1 Pratiques d’usage de l’intelligence artificielle : Comment les jeunes utilisent ChatGPT et autres outils de l’IA

Les entretiens menés auprès des jeunes ont révélé que ceux-ci utilisent l’IA de multiples façons : du soutien scolaire au développement de compétences, en passant par des activités créatives lors de leur temps libre.

Soutien scolaire et aide à la recherche

Parmi les personnes interrogées, les plus jeunes ont en particulier déclaré utiliser les outils d’IA tels que ChatGPT principalement en tant que soutien dans le cadre de leurs devoirs scolaires (cf. Chapitre 7). Tom (15 ans) explique par exemple avoir utilisé ChatGPT pour préparer un exposé de biologie sur un animal qu’il ne connaissait pas, indiquant que Wikipédia ne suffisait pas. L’exactitude des informations trouvées a ensuite été vérifiée par son enseignant (« et huet awer och gestëmmt »94). Cette utilisation pragmatique pour la recherche et la rédaction de textes est très répandue ; Julien, 21 ans, décrit ainsi des comportements similaires chez ses camarades de classe : « Halt fir een Dossier ze schreiwen, fir Informatiounen iwwer een Thema ze kréien, fir e Resumé ze schreiwen, alles, also egal wat s de an der Schoul maache muss, ChatGPT kann am Fong iwwerhuelen. »95 Des chercheuses et chercheurs tels que Kasneci et al. (2023) soutiennent que l’utilisation de tels outils devrait être encouragée de manière ciblée, par exemple comme source de réflexion, à l’instar d’autres sources de recherche. Cela exige toutefois une adaptation des objectifs éducatifs.

L’IA comme solution de remplacement au soutien humain

Outre son rôle en tant que soutien scolaire et aide à la recherche, certains jeunes considèrent l’IA comme un substitut potentiel au soutien humain. Interrogée sur son utilisation de ChatGPT dans le cadre scolaire, Amélie, 20 ans, souligne ses avantages par rapport aux enseignants humains : « Et freet een do an et huet een dann eng Erklärung zu der Aufgab. Also, et mécht am Fong d’Aarbecht vun de Proffen, mee do kritt ee keng domm Äntwert. »96 Elle met ici l’accent sur la neutralité des systèmes d’IA, mais aussi sur son appréciation de la qualité et de la clarté des explications vis-à-vis de ses devoirs. Les systèmes d’IA ne réagissent pas sous le coup de l’émotion, ne montrent aucun signe de fatigue et peuvent expliquer des exercices et des faits complexes à plusieurs reprises et de différentes manières. Dans un contexte marqué par des expériences parfois désagréables avec le corps enseignant et par des exercices exigeants, l’aide fournie par l’IA est ici perçue comme une solution alternative efficace, non seulement exempte de tensions interpersonnelles, mais qui est même qualifiée de supérieure en termes de fiabilité et de patience.

Anastasia, étudiante universitaire de 29 ans, reprend ce raisonnement et formule une question clé qui rejoint le cœur du débat actuel autour de l’éducation et de l’IA : « If there is a question and ChatGPT can answer this question, is it wrong to use it? I don’t know. How is it different from googling it? »97 Sa déclaration dépasse le cadre d’une simple question rhétorique ; elle remet en question la frontière normative établie entre la recherche légitime et le soutien illégitime. Elle incite à réfléchir à la pertinence de maintenir une distinction entre la recherche d’informations (faire une recherche sur Google) et leur génération (ChatGPT) lorsque le résultat revient au même pour la personne utilisatrice : une réponse rapide et utile. Sa question modifie ainsi fondamentalement le point de mire du débat. Plutôt qu’un simple débat sur la fraude académique, celle-ci amorce la réévaluation de ce que nous définissons comme un effort intellectuel personnel ainsi que la réflexion autour de l’évolution des processus d’apprentissage dans un monde où les outils d’IA deviennent omniprésents.

L’approche stratégique d’Elias (13 ans) se révèle intéressante dans ce contexte. Afin de dissimuler son utilisation de ChatGPT, celui-ci retravaille les textes générés de manière à ce qu’ils ne soient pas immédiatement identifiables comme provenant d’une IA. Il utilise ainsi l’outil de manière réfléchie, l’adapte aux attentes institutionnelles et fait preuve d’une certaine lucidité. Son approche est un exemple concret du concept décrit par les chercheurs (Kasneci et al., 2023), selon lequel les résultats de l’IA ne sont pas uniquement utilisés en tant que produit final, mais également comme une source de réflexion dans le cadre d’un processus d’apprentissage continu. Les adolescents tels qu’Elias font preuve d’un pouvoir d’agir numérique tout en restant réceptifs aux exigences scolaires et sociétales, notamment au niveau de l’autonomie et de la qualité de leurs propres processus de réflexion.

Une nouvelle étape est en outre franchie lorsque l’IA est intégrée dans une démarche d’auto-optimisation professionnelle, comme en témoigne l’exemple d’Alexander (28 ans). Ce dernier n’utilise pas la technologie pour simplement exécuter des tâches, mais a « einen Custom-GPT gebaut, um mich selbst zu ersetzen, im Prinzip. »[98] Concrètement, cet assistant IA spécialisé lui sert de partenaire de réflexion dans le cadre de son travail de psychologue scolaire : il analyse les notes d’Alexander relatives à des cas complexes et lui fournit des suggestions fondées sur des preuves afin de repérer des aspects qu’il n’aurait pas encore pris en compte ou d’améliorer son approche. Sa pratique illustre une forme très avancée d’utilisation de l’IA, au cours de laquelle l’individu ne se contente pas de consommer, mais devient le concepteur de son propre outil numérique afin d’affiner et de remettre en question son propre jugement professionnel.

L’IA comme outil pour développer des compétences

Les opportunités que les jeunes voient dans l’utilisation des médias numériques ne se limitent pas à des usages concrets, mais s’étendent à des processus plus profonds tels que l’acquisition de nouvelles compétences. Comme vu précédemment au sujet de l’apprentissage des langues, il n’est ici pas uniquement question d’apprentissages fonctionnels, mais aussi de formes d’accomplissement personnel et ainsi également d’aspects liés à la socialisation dans l’espace numérique. Carmen (24 ans) occupe un emploi étudiant à l’université en parallèle de ses études, pour lequel elle doit actuellement travailler sur un site internet créé avec WordPress. Dernièrement, sa mission consistait à mettre à jour ce site, cependant la jeune femme ne disposait d’aucune connaissance relative à WordPress. Sa responsable lui a alors fourni un tutoriel, qui ne lui a toutefois pas apporté toutes les connaissances nécessaires. Elle s’est donc servie de ChatGPT :

Because I say : « Hey, for people who don’t know anything about WordPress, please. » So it says in really easy words how to do it and I could do it, so sometimes I use ChatGPT for educational reasons. I didn’t know anything about WordPress before but […] my boss, the researcher, she likes, so.99

Interrogée à ce sujet, elle a précisé qu’elle aurait pu y parvenir sans ChatGPT, mais plus lentement. Elle a également indiqué qu’elle trouvait ChatGPT plus efficace que les tutoriels.

L’IA comme soutien linguistique dans le contexte multilingue du Luxembourg

Un aspect étroitement lié au développement de compétences et particulièrement pertinent dans le contexte du Luxembourg concerne les jeunes qui utilisent régulièrement l’IA comme une ressource pour surmonter les barrières linguistiques inhérentes à leur origine migratoire ou à leur parcours éducatif particulier. L’IA peut de cette façon leur faciliter l’accès au marché du travail. Amélie est un exemple frappant de cette stratégie. La jeune femme âgée de 20 ans a grandi dans un foyer lusophone. Lors de l’entretien, elle explique utiliser ChatGPT afin de rédiger des lettres de motivation en allemand pour des offres d’emploi. Pour ce faire, elle a alors rédigé un prompt100 plutôt basique, dans lequel elle a indiqué avoir besoin d’une lettre de motivation générique pour un certain poste, dans un certain lieu, avec certaines qualifications. La jeune femme rapporte avoir été très satisfaite du résultat : « An ech krut se. An dat war et. Hunn ech och kopéiert, an dat war et. Hunn ech net méi geännert »101. Elle a ensuite décroché la place d’apprentissage. Il s’agit là d’un exemple concret de la manière dont l’IA peut servir de ressource pour surmonter les barrières linguistiques liées à un parcours migratoire et/ou à des parcours éducatifs particuliers, en facilitant ainsi potentiellement l’accès à des opportunités professionnelles.

Carmen (24 ans) est un autre exemple. L’étudiante espagnole apprend le français ainsi que l’allemand depuis qu’elle s’est installée au Luxembourg pour ses études. Ne connaissant personne qui puisse l’aider avec ses exercices linguistiques et de traduction, celle-ci s’est mise à utiliser ChatGPT :

I would ask ChatGPT : “Hey is this correct?” or “Hey, could you give me a synonym for this sentence?” or “Hey, could you improve this sentence so it sounds more academic?” and then of course I proofread what ChatGPT says. I don’t believe blindly what it says of course.102

Anastasia, 29 ans, est également étudiante. Elle se sert avant tout de l’IA pour l’aider à formuler des courriels dans une langue étrangère : « Anytime I want to write an email, it just makes sense to ask ChatGPT to do it. For anything. […] Yes, I exclusively use ChatGPT for a lot of official emails. »103 Pour Anastasia, le recours à ChatGPT semble évident, puisqu’elle estime que ChatGPT maîtrise mieux le français et est plus rapide qu’elle – et au Luxembourg, il est souvent nécessaire de communiquer en français. Gabriel (23 ans) partage cette expérience. Dans le cadre de sa formation, il est régulièrement amené à rédiger des courriels officiels en français. Il décrit son niveau de français comme « naze » lors de son entretien, et déclare ainsi utiliser ChatGPT pour traduire des courriels qu’il rédige en allemand. Alexander (28 ans), qui utilise l’IA de manière très intensive, a développé, grâce à la version payante de ChatGPT, un « GPT personnalisé pour répondre aux e-mails »104 auquel il transmet ensuite des courriels en luxembourgeois, allemand, français et anglais afin qu’il y réponde en respectant des instructions précises. Le jeune homme utilise également l’IA pour traduire et/ou résumer des documents : « irgendein komisches französisches Dokument vom Ministerium […], was viel zu viel ist von irgendeiner Formation. »105

Marc, 21 ans, également étudiant, se montre plus critique, estimant que ChatGPT n’est pas utile et s’oppose donc à l’utilisation de ChatGPT dans le cadre de l’apprentissage de langues : « Am Englesche sinn ech relativ net esou gutt an den Essays. An grad eben dofir benotzen ech ChatGPT net, well soss kéint ech och ni weider doranner verbesseren. »106 Sa démarche consiste à ne pas se servir de l’IA pour compenser ses lacunes afin de ne pas compromettre ses progrès dans le cadre de son apprentissage. Ces exemples divergents illustrent la multiplicité des stratégies d’utilisation de l’IA dans l’apprentissage de langues : certains y voient une aide pratique, tandis que d’autres y voient un obstacle à l’apprentissage autonome.

Priorité au temps gagné

Pour Théo (12 ans, élève), ChatGPT sert avant tout à accomplir des tâches qu’il considère comme une perte de temps. Il raconte ainsi avoir recouru à l’IA pour réaliser les punitions écrites que lui avait données une enseignante qui, selon lui, le défavorisait : « Dann hat die mir, ich denke, fünf Strafen gegeben. Und ja, ich hab immer mit ChatGPT geschrieben. Aber Aufsätze mache ich immer normal. »107 Dans son esprit, une chose est claire : l’IA ne sert qu’à accomplir des tâches qui, selon son opinion subjective, n’ont aucune « Lernwert »108. Son utilisation pragmatique pourrait être caractéristique d’une phase d’appropriation précoce, où l’efficacité prime sur un apprentissage approfondi, éventuellement renforcée par un environnement familial axé sur la performance. Cette priorité accordée au gain de temps se retrouve également chez Anastasia (29 ans), qui a étudié l’informatique dans le cadre d’un bachelor. Elle explique souvent orienter ses amis vers ChatGPT lorsqu’ils rencontrent des problèmes techniques :

At this point I will tell them to ask ChatGPT, because you can ask a question and it can explain, you can ask again, and I have asked again, and I have asked before : can you explain it in simpler words? […] For me it is always the question of time.109

Pour Anastasia, ChatGPT est plus efficace que les recherches de réponses fastidieuses sur Google ou dans les tutoriels YouTube.

L’IA au service du divertissement et des loisirs créatifs

Outre des usages pratiques et professionnels, les jeunes se servent également de l’intelligence artificielle dans le cadre de leurs loisirs et pour se divertir. Mariana (27 ans) raconte avoir créé un profil personnel sur ChatGPT, auquel elle a ensuite demandé des suggestions d’animés110 et de séries. Bien qu’elle connaissait ou avait déjà regardé la plupart d’entre eux, elle raconte avoir découvert un animé qu’elle a beaucoup apprécié grâce à une suggestion de l’IA. Elle a ensuite acheté le manga111 correspondant afin de connaître rapidement la suite de l’histoire et de ne pas avoir à attendre la nouvelle saison de l’animé. Amélie (20 ans) décrit un autre exemple d’utilisation dans le cadre des loisirs. Elle explique avoir eu de bons résultats en utilisant ChatGPT comme une version améliorée de la recherche Google, ce qui, selon elle, permet de résoudre plus rapidement les problèmes. La jeune femme prend pour exemple un problème rencontré lors de l’installation de mods pour Minecraft sur son ordinateur qu’elle avait pu résoudre rapidement grâce à ChatGPT. Ce dernier lui sert également d’aide lorsqu’elle se retrouve bloquée dans un jeu, puisqu’elle peut alors simplement lui demander la solution. L’IA s’intègre donc naturellement dans le temps libre des jeunes au Luxembourg, comme le montre aussi le cas de Lucas. Le jeune homme de 21 ans utilise la génération d’images pour donner forme à son imagination : « Du gibst die Wörter ein, keine Ahnung, lange Haare, keine Zähne und so weiter und der macht dir dann so ein Gesicht nach und nach, ja, und da habe ich das benutzt, um Illustrationen zu machen. »112 Il écrit de la poésie sur le Luxembourg et prévoit de publier son travail dans un « professionellen Gedichtbuch »113. Il a donc voulu recourir à l’IA pour découvrir à quoi pourraient ressembler ses personnages en image, sans avoir à contacter ou à rémunérer un artiste professionnel. Cependant, le résultat ne lui convient pas totalement :

Die Technologie ist meiner Meinung nach da noch nicht weit genug […] Das heißt, man bekommt vielleicht ansatzweise, was in die Richtung geht, aber nicht genau, wie die Beschreibung passt. […] Ist dann die billige Methode, sozusagen.114

Avec la sortie de la nouvelle technologie de génération d’images de ChatGPT le 25 mars 2025, il est intéressant de se demander si cette lacune est toujours actuelle. Alexander (28 ans) partage l’avis de Lucas (21 ans) ; il décrit les outils de génération d’images comme suit : « Also, so useful ist es noch nicht. Also, es macht noch nicht genau so, was ich will. Also ja, aber probiert habe ich es, ja. »115 Celui-ci cherche spécifiquement un générateur qui pourrait lui produire une affiche ou une présentation « gescheites »116, mais estime, au moment de l’entretien, qu’il peut faire mieux et plus rapidement lui-même. Alexander s’est également montré intéressé par la fonction de recherche d’image inversée, qui n’est accessible qu’avec la version payante de ChatGPT : « Also Fotos machen, sagt man, lös mir mal die Aufgabe (lachend). »117

Plusieurs participants utilisent fréquemment ChatGPT pour programmer ou coder. Ces derniers estiment que le soutien apporté est utile, à condition qu’il ne soit pas question de logiciels ou de langages de programmation trop spécifiques. Marc (21 ans) raconte utiliser ChatGPT pour échanger des idées sur un projet de codage sur lequel il travaille actuellement. Ce projet porte plus précisément sur la création d’un jeu vidéo. Il déclare que malgré les erreurs de code occasionnelles de ChatGPT, celui-ci lui permet de progresser en l’aidant à rassembler et à classer ses idées, par exemple en dressant une liste de noms potentiels pour le jeu.


  • 94

    « Mais tout était correct. »

  • 95

    « Genre, pour écrire une rédaction, trouver des informations sur un sujet, écrire un résumé, tout, en gros, peu importe ce que tu dois faire pour l’école, ChatGPT peut en principe s’en charger. »

  • 96

    « On pose une question et on reçoit une explication sur le devoir. En gros, ça fait le boulot des profs, sauf que là, on reçoit pas de réponse idiote. »

  • 97

    « Si tu as une question et que ChatGPT peut y répondre, est-ce mal de l’utiliser ? Je ne sais pas. En quoi est-ce différent que de faire une recherche sur Google ? »

  • 98

    « développé un GPT personnalisé pour se remplacer lui-même, en principe. »

  • 99

    « Parce que je lui dis : “Eh, pour les gens qui n’y connaissent rien à WordPress, s’il te plaît.” Ensuite, il explique vraiment avec des mots simples comment faire, et j’ai réussi à le faire, donc parfois j’utilise ChatGPT pour des raisons éducatives. Avant, je connaissais rien à WordPress, mais […] ma patronne, la chercheuse, aime bien, donc voilà. »

  • 100

    Expression désignant la saisie de texte dans des modèles linguistiques pour la génération de textes, de fichiers audio ou de vidéos. Donc ce que l’on envoie au modèle linguistique afin qu’il fournisse une réponse.

  • 101

    « Et je les ai obtenues. Et c’est tout. Je les ai aussi copiées, et c’est tout. Je n’ai plus rien modifié. »

  • 102

    « Je demande alors à ChatGPT : “Hé, est-ce que c’est correct ?” ou “Hé, est-ce que tu peux me donner un synonyme pour cette phrase ?” ou encore “Hé, est-ce que tu peux améliorer cette phrase pour qu’elle ait l’air plus académique ?” Et après bien sûr je relis ce que ChatGPT me dit. Je ne crois pas aveuglément ce qu’il dit, évidemment. »

  • 103

    « À chaque fois que je veux écrire un mail, c’est juste logique de demander à ChatGPT de le faire. » Pour tout. […] Oui, j’utilise ChatGPT pour écrire entièrement plein de mails officiels. »

  • 104

    https://openai.com/index/introducing-gpts/.

  • 105

    « un document bizarre du ministère en français […], qui était beaucoup trop long et qui venait de je ne sais plus quelle formation. »

  • 106

    « Je suis pas super bon pour les rédactions en anglais. Et c’est justement pour ça que j’utilise pas ChatGPT, sinon j’arriverais jamais à m’améliorer. »

  • 107

    « Puis elle m’a donné, je crois, cinq punitions. Et oui, j’ai toujours utilisé ChatGPT pour les faire. Mais les rédactions, je les fais toujours normalement. »

  • 108

    « valeur pédagogique »

  • 109

    « Maintenant, je leur dis de demander à ChatGPT, parce qu’on peut lui poser une question et il explique, on peut reposer la question, et j’ai reposé la question, et j’ai aussi demandé avant : peux-tu expliquer avec des mots plus simples ? […] Pour moi, c’est toujours une question de temps. »

  • 110

    Séries ou films d’animation japonais présentant une esthétique particulière et couvrant un large éventail de thèmes.

  • 111

    Bandes dessinées ou romans graphiques japonais, généralement publiés en noir et blanc, représentant un média clé de la culture pop japonaise.

  • 112

    « Tu entres les mots, genre je sais pas, cheveux longs, pas de dents, etc., et il te crée un visage petit à petit, oui, et je m’en suis servi pour faire des illustrations. »

  • 113

    « recueil de poèmes professionnel »

  • 114

    « À mon avis, la technologie n’est pas encore assez avancée. […] Ça veut dire qu’on peut peut-être obtenir un résultat qui va dans le sens de ce qu’on veut, mais qui correspond pas exactement à la description. […] C’est la méthode bon marché, si on veut. »

  • 115

    « Bon, c’est pas encore si pratique que ça. Ça fait pas encore exactement ce que je veux. Mais bon, j’ai essayé, oui. »

  • 116

    « correcte »

  • 117

    « Donc tu fais une photo et tu lui dis : résous-moi l’exercice (en riant). »